27 janvier 2026

La Mort Trompeuse.

  


Chapitre 1


Le téléphone sonna à 5 h 12.


Ce n’était pas tant l’heure qui surprit Pierrick Mandal, mais la manière dont la sonnerie s’imposa au silence, brutale, presque agressive. Elle déchira ce moment fragile où le sommeil n’est plus qu’un voile mince. Pierrick ouvrit les yeux sans bouger. À côté de lui, Madison dormait encore, tournée vers lui, une main posée sur son torse comme pour se rassurer qu'il est là.

La sonnerie vibra une seconde fois. Madison inspira plus fort, comme si son corps avait compris avant son esprit.

— C’est lui, murmura-t-elle.

Elle n’ouvrit pas les yeux. Pierrick n’eut pas besoin de demander qui.

Le boss ne téléphonait jamais sans raison, et surtout jamais à l’aube. Il préférait les messages laconiques, les échanges utiles. Les appels étaient réservés aux urgences.

Trente minutes plus tard, l’avenue Foch semblait figée hors du monde. Les gyrophares découpaient la nuit en fragments bleutés, projetant des ombres irréelles sur les façades haussmanniennes. Pierrick sentit cette tension familière s’installer dans sa poitrine, celle qu’il connaissait trop bien. Ils se dirigeaient à la même adresse que le boss leur avait donné.

Une adresse qu'ils reconnurent aussitôt. Un mort venait d'y être trouvé. Leur cœur battit un peu plus fort tandis qu'ils montaient dans la voiture pour s'y rendre.

L’appartement de Maxime était impeccablement rangé. Trop. Aucun livre ouvert, aucun vêtement abandonné. Une tasse de café reposait sur la table basse, à moitié pleine, encore tiède. Comme si le temps s’était arrêté au milieu d’un geste banal.

Maxime était affalé dans son fauteuil, la tête légèrement penchée sur le côté.

 Son visage était calme, presque apaisé.

Madison s’approcha, lentement, comme si elle craignait de troubler quelque chose.

— Il avait promis de nous appeler ce week-end…

Sa voix se brisa à peine.

Pierrick observa les mains de Maxime, ouvertes, détendues. Pas de rigidité. Pas de panique figée.

— Crise cardiaque probable, déclara le médecin légiste d’une voix neutre.

Pierrick acquiesça, mais son regard resta accroché à la scène. Quelque chose s'insinuait en lui. Une dissonance ténue, mais persistante. Une impression étrange de quelque qui cloche sans savoir vraiment quoi.


         Chapitre 2 

       Ce que l’on ne voit pas


L’autopsie ne laissa aucune place au doute officiel.

Mort naturelle.

Le cœur avait lâché. Le stress. Les années de métier. Les nuits trop courtes. Le légiste énuméra les causes possibles avec le détachement de ceux qui ont vu trop de corps.

Madison accepta le verdict presque immédiatement. Elle s’y accrocha même, comme à une rambarde. Maxime mort naturellement, c’était supportable. Maxime victime d’autre chose, beaucoup moins.

Pierrick, lui, ne parvint pas à tourner la page.

Avec Madison, après l'avoir convaincue, ils décidèrent d'enquêter sur la mort de leur ami. Ils voulaient savoir le pourquoi du comment ! Leur instinct leur disait que quelque chose clochait. Surtout à Pierrick d'ailleurs qui on le savait avait toujours ce truc en lui, celui de sentir les choses pas nettes.

Il se plongea dans les dossiers de l'enquête sur le décès de Maxime, mais lui alla beaucoup plus loin ; les relevés bancaires, les traces numériques. Ce n’était pas une enquête officielle, plutôt une dérive personnelle. Un besoin de comprendre.

Il découvrit un premier compte secondaire. Puis un autre. Rien de spectaculaire, mais une régularité troublante. Des virements modestes, mensuels, soigneusement dissimulés. Et ce depuis quelques années déjà.

— Il préparait peut-être sa retraite, suggéra Madison.

— Peut-être.

Mais Pierrick ne croyait pas aux peut-être.

Au bureau des enquêtes en interne, ils croisèrent Claire Monetti. Elle travaillait là depuis quinze ans. Toujours au même poste. Toujours discrète. Elle les salua brièvement, le regard déjà ailleurs. Elle aussi connaissait Maxime.

Pierrick remarqua la crispation de ses doigts sur le dossier qu’elle portait. Il était épais et lourd…

 Que contenait il donc ?


     Chapitre 3 


   Les hauteurs de Cimiez


La maison qu’ils occupaient sur les hauteurs de Cimiez avait longtemps été pour eux un luxe discret. Un endroit à l’écart, suffisamment loin du tumulte de Nice pour offrir le silence, suffisamment proche pour ne jamais rompre le lien avec le travail. D’ordinaire, Madison aimait s’y réfugier après les enquêtes lourdes. Ce soir-là, elle avait l’impression que les murs eux-mêmes observaient.

La nuit était tombée sans qu’aucun d’eux ne s’en rende compte. La ville scintillait en contrebas, indifférente, presque obscène dans sa tranquillité. Madison se tenait près de la baie vitrée, les bras croisés, immobile depuis de longues minutes. Pierrick la regardait sans parler, reconnaissant chez elle ces silences là, ceux qui précédaient toujours une bascule.

— Maxime nous a menti, dit-elle enfin. On croyait le connaître mais en fait qui était il donc ? Pourquoi avait il plusieurs comptes, pourquoi tous ces virements si réguliers ? Pourquoi ces cachoteries ?

Sa voix était calme, trop calme. Pierrick ne répondit pas tout de suite. Il se servit un verre d’eau, plus pour occuper ses mains que par soif.

— Tout le monde ment, répondit-il finalement.

— Pas comme ça.

Elle se tourna vers lui. Dans la pénombre, ses yeux brillaient d’une colère contenue.

— Il nous regardait dans les yeux. Il partageait nos repas. Il connaissait nos failles. Il devait être ton témoin à notre mariage.

Pierrick sentit une pointe de culpabilité lui traverser la poitrine. Maxime avait été plus qu’un collègue. Un allié. Un homme sur lequel on pouvait compter les yeux fermés. Il lui servait de confident..

— On ne peut pas juger un mort, murmura-t-il.

— Justement. On ne peut plus lui demander pourquoi.

Qui était donc Maxime ?

Madison se détourna à nouveau vers la ville.

— Et si on ne l’avait jamais vraiment connu ?

La question resta suspendue, lourde. Pierrick comprit alors que ce doute ne concernait pas seulement Maxime. Il s’insinuait entre eux, dans leur certitude d’avoir toujours su lire les autres. Leur métier reposait là-dessus. Comprendre. Anticiper. Voir ce que les autres cachent.

— S’il nous a menti sur ça, reprit Madison, sur quoi d’autre ?

Pierrick pensa aux comptes bancaires, à la tasse de café encore tiède, à cette mort trop propre. Pierrick pensait aussi à la facture de location de ce box trouvée chez Maxime. Il avait un garage, pourquoi un autre box en ville ?

— Alors on va regarder, dit-il simplement. Jusqu’au bout.

Il va falloir aller inspecter ce box.

Madison hocha la tête. Elle savait ce que cela impliquait. Des nuits sans sommeil. Des lignes qu’on franchit sans toujours s’en rendre compte.

Au loin, une sirène retentit. La ville continuait de respirer, inconsciente du basculement silencieux qui venait de s’opérer dans cette maison de Cimiez.


         Chapitre 4

 

        Les vidéos


Le box de stockage se trouvait dans une zone industrielle à l’écart de la ville, un de ces lieux anonymes où l’on range ce que l’on ne veut plus voir sans parvenir à s’en débarrasser. Pierrick eut immédiatement la sensation que Maxime avait choisi l’endroit avec soin. Ni trop loin, ni trop proche. Accessible, mais discret.

À l’intérieur, des cartons soigneusement étiquetés, du matériel informatique, et un disque dur externe, emballé dans une housse antichoc. Madison le saisit avec précaution, comme si l’objet pouvait encore mordre.

Ils attendirent d’être rentrés chez eux pour l’ouvrir.

Lorsque la première vidéo se lança, Madison détourna instinctivement le regard. L’image était tremblante, mal cadrée, mais le son était clair. Trop clair. Une voix suppliante. Puis un silence lourd, chargé de honte.

— Il les filmait à leur insu, murmura-t-elle.

Pierrick avançait image par image. Le cadrage, les angles, la répétition. Rien n’était laissé au hasard.

__ Mais comment s'y prenait on pour filmer ces gens ?

Les vidéos s’enchaînaient. Des hommes, des femmes. Des lieux privés. Certains visages leur étaient connus. Collègues, magistrats, élus locaux. Chaque découverte enfonçait un peu plus Madison dans un malaise sourd.

— On travaillait avec lui, dit-elle enfin. On le protégeait sans le savoir.

Pierrick ne répondit pas. Il comprenait trop bien ce que cela impliquait.

Maxime Santini n’était pas seulement un prédateur. Il était patient. 

Et il avait appris à exploiter la peur mieux que quiconque.

Maxime était un maître chanteur !

Mais comment savait il ou ces gens seraient pour aller y installer une caméra ? 

Et comment la récupérait il ?

Tant de questions auxquelles il fallait trouver une réponse.


               Chapitre 5 


             La seconde morte


Élise Carpentier fut retrouvée morte dans sa salle de bain un mardi matin, le corps étendu contre la baignoire. Les premiers rapports parlèrent d’une chute. Une mauvaise glissade. Un accident banal.

Madison sentit le choc lorsqu’elle lut le nom et vit son visage.

— Elle est sur une des vidéos.

Pierrick se pencha aussitôt sur le dossier. Élise était greffière. Discrète. Sans histoire. Trop discrète, peut-être.

L’autopsie révéla une substance chimique, destinée à laisser doucement le cœur s'arrêter.

Madison ferma les yeux.

— Maxime est mort, dit-elle. Mais ce qu’il a créé continue de tuer.


       Chapitre 6 


     Les ramifications


L’enquête n’avait rien d’officiel, mais elle dévorait leurs journées comme si elle l’était. Pierrick et Madison avançaient à pas feutrés, conscients que chaque question posée pouvait se retourner contre eux. Ils n’ouvraient jamais un dossier au même endroit deux fois. Ils parlaient peu au téléphone. La paranoïa était devenue une seconde nature.

Ils parlèrent à presque toutes les personnes filmées.

Tous étaient assez connues il ne fut pas difficile de les trouver

Les aveux arrivaient par fragments. Jamais spontanés. Toujours précédés d’un long silence, 

d’un regard fuyant, d’une phrase anodine destinée à tester le terrain.

Il s'avérait que tous connaissaient Maxime, que tous leur avait confié 

 leurs secrets et qu'il avait portes ouvertes chez eux. Un homme a qui on confierait sa vie !

__ Je lui faisais entière confiance

— Il avait quelque chose sur moi…

— Ce n’était rien au début…

— Je pensais pouvoir gérer.

__ Puis il m'a fait payer sinon ma vie était foutue..

Dans une voiture banalisée, moteur coupé, un collègue a qui il demandait pourquoi il faisait des virements à Maxime, fondit en larmes. Pas de cris, juste une fatigue ancienne, enracinée.

— Il m’a détruit sans lever la main. Il avait même les clefs de chez moi, 

c'était comme un frère pour moi. Je perdais tout s'il parlait..

Maxime Santini n’avait pas eu besoin de violence. Il avait compris que la honte suffisait. 

Qu’elle paralysait mieux que la peur.

— Il y en a combien comme ça ? demanda Madison en sortant du véhicule.

— Plus que ce qu’on ne voudra jamais admettre.

Chaque nom noté, chaque confidence recueillie, confirmait une chose : 

Maxime avait construit un système. Et un système ne disparaît pas avec son créateur.

Maxime notait chaque révélation qui pouvait lui servir.

On lui confiait tant de choses… Un ami parfait de confiance…

Mais voilà, il s'est fait tué et pas sans raison.

— Celui qui l’a tué savait exactement ce qu’il faisait, dit Madison cette nuit-là.

— Ou quelqu’un lui a montré comment, répondit Pierrick,

 quelqu'un qui sait comment tué sans se faire pincer ! 

__Cela ne te fais pas penser à quelqu'un ? Un savoir faire que Maxime a appris. 


             Chapitre 7 


          Claire


Claire Monetti avait bâti toute sa carrière sur une qualité devenue rare : l’effacement. Elle arrivait tôt, repartait tard, ne laissait derrière elle aucune trace inutile. Dans les archives, elle connaissait chaque couloir, chaque angle mort, chaque dysfonctionnement du système. On la croyait docile. Elle était attentive.

Lorsque son badge refusa l’accès ce matin-là, elle sut immédiatement que quelque chose s’était déplacé. Pas une enquête officielle — elle aurait été convoquée. Non. Quelque chose de plus dangereux : une attention silencieuse.

Madison la trouva tendue, plus bavarde qu’à l’accoutumée.

— Les serveurs sont capricieux ces temps ci, dit Claire avec un sourire trop appuyé.

Madison nota la crispation de ses doigts, la sueur aux tempes.

Elle avoua qu'un le dossier portait sur Maxime et qu'elle possédait un carnet appartenant à Maxime. Mais n'en dit pas plus. L'enquête n'étant pas officielle Madison ne pouvait rien réclamer de plus.

Elle dit aussi que Elise n'avait pas eu un accident..

Que en fait, Elise s'était donné la mort. La lettre envoyée à sa mère révéla que Maxime la faisait chanter. Elle n'eut plus l'argent pour le payer et préféra en finir… Plutôt que l'on sache le pourquoi du chantage. Avec les vidéos depuis, bien sur on savait.

Chez elle, ce soir-là, Claire sortit le carnet qu’elle cachait derrière le chauffe-eau. Elle le feuilleta lentement. Des dates. Des initiales. Des procédures notées avec une rigueur quasi clinique. 


       Chapitre 8


        L’invisible


Madison, le lendemain entra dans l'appartement de Claire.

 Elle était au travail. Elle le voulait ce carnet et finit bien sur par le trouver.

Avec Pierrick ils l'examinèrent en détail.

— Ce n’est pas un journal, dit-il. C’est une transmission.

Ca explique comment procéder au chantage.

Les notes faisaient référence à des concepts précis.

— Claire n’a pas inventé ça, dit Madison.

Un nom s’imposa avec une évidence glaçante.

Le nom d'un homme dont Pierrick aussi avait suivi les cours !

Pierre Marchand. Il n'y avait que lui ! Il l'avait souvent consulté pour des affaires de meurtres !

Ancien professeur, intervenant ponctuel dans plusieurs institutions publiques, 

spécialiste reconnu des mécanismes d’influence.

— Il enseignait comment détruire quelqu’un sans laisser de traces visibles, murmura Madison.

Ils comprirent alors que Maxime n’avait pas seulement été un prédateur. Il avait été un élève. 

Et sans le savoir l'instrument de sa propre mort.


        Chapitre 9


          L’homme qui savait


Pierre Marchand les reçut avec une courtoisie impeccable. 

Son appartement était rangé avec une précision presque ostentatoire. 

Rien n’y dépassait. Rien n’y vivait vraiment.

— Vous me prêtez beaucoup de pouvoir, dit-il avec un sourire mesuré.

Pierrick posa les fragments du carnet sur la table.

— Vous avez enseigné cela.

Marchand ne nia pas.

— Le savoir n’est jamais coupable. L’usage, peut-être.

Il expliqua comment Maxime l’avait approché. Comment Maxime avait suivi ses cours. 

Mais était ce sa faute s'il les avait mis à profit pour un usage personnel ??

 Pierrick acquiesça, il le savait puisque lui même avait été professeur de criminologie pendant un temps.

Claire fut de nouveau convoquée mais cette fois çi, à la brigade.

Ils avaient réussi à trouver la place de chaque partie du puzzle,

 le boss leur avait donné carte blanche. Ce duo était implacable, le boss le savait ! 

Jamais ils ne lâchaient !

Claire parla plus tard, sans trembler.

— J’ai compris que Maxime ne s’arrêterait pas. 

J’ai utilisé ce que je savais.

— Pour le tuer ? demanda Madison.

— Pour l’arrêter.

Je lui ai pris le carnet la nuit où je l'ai arrêter de faire chanter ces gens.

 Le suicide de Elise ne serait pas suivie d'autres morts. 

La nuance était essentielle.

Elle avait tué le maître chanteur pas l'ami ! 

C'était fini, il ne pourrait plus détruire des vies.


       Chapitre 10


         Ce qui reste.


Maxime Santini demeura une victime, mais néanmoins maître chanteur, 

Élise Carpentier, un suicide, Claire Monetti, une coupable idéale.

Les vidéos furent étalées à la présidence du tribunal, sous contrôle judiciaire. 

Maxime ne pouvait plus être jugé mais Claire oui !

Elle n'en avait tiré aucun profit, aussi sa peine ne fut elle pas aussi forte que normalement. 

On lui trouva des circonstances atténuantes.

Sur les hauteurs de Cimiez, Madison et Pierrick observaient la ville.

Ils savaient que ce qu’ils avaient perdu ne se résumerait jamais dans un rapport.

La confiance. L’innocence.

La certitude d’être du bon côté.

La ville brillait toujours. 

Eux un peu moins.

7 commentaires:

  1. Bonjour Ecrisdelle, ton texte saisit avec justesse cette heure fragile où le réel bascule, la tension s’installe sans bruit, portée par des détails précis et maîtrisés, les personnages existent pleinement, jusque dans leurs silences et leurs doutes, on avance avec eux, pris dans une intrigue qui se densifie chapitre après chapitre, un récit sombre et finement construit, qui donne envie d’en découvrir la suite, magnifique, bonne continuation pour la suite, bonne journée, Régis.

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  2. 🪶 Bonsoir Ecrisdelle,
    Le ciel s’éveille d’un éclat de corail,
    le vent s’amuse à danser dans le mistral.
    L’aube s’élance, légère comme un éventail,
    et le jour s’ouvre, pur comme un vitrail.
    Les heures s’étirent en silence pastoral,
    et l’instant s’offre, doux comme un sérail.
    Ma plume s’incline, mon encre soupire… et sur le vélin du silence,
    je dépose un bisou d’encre noire, que le temps ne flétrira pas.
    ☙✦⮩༻.℟𝔢𝔤𝔦𝔰-𝔉.༺⮨✦❧
    ⚜-La Plume de l'Âme Silencieuse-⚜🪶

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  3. Tu ne chômes point Ghislaine et on sent que tu aimes le triller.... JB

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    1. J en ai écrit beaucoup depuis des années. Mais j'en met du temps a les écrire car beaucoup de recherches a faire. Bien construire la trame aussi. C est long a faire mais j'aime beaucoup
      La je vais poster bientot des anciennes deja écrites depuis longtemps
      Merci Fabienne

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  4. Très bien écrit 🙂 il me semble que tu avais un blog où tu écrivais que des thrillers c'est dommage que tu les as fermé... Au plaisir d'en lire d'autres... Bises sincères

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  5. Mon timoineau
    Merci d avoir lu.
    Oui j avais tout supprimé mais je vais les remettre petit a petit
    Bisous Aurelie

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Merci beaucoup de laisser un ressenti sur mes nouvelles, cela me permet de m'améliorer et les critiques sont des sources pour moi de progresser dans mes écritures et d'encouragement .