28 octobre 2026

Les Terres du Silence. 1.

Partie 1

Sur les lieux de La colline du Château de Nice (site historique surplombant la vieille ville et la mer Méditerranée), Pierrick et Madison sont là. De nouveau une affaire bien étrange !


La brume matinale s’accroche aux ruines de la colline du Château, pendant que le chant encore discret des goélands laisse place au réveil des travailleurs. 

Le corps venait d’être découvert, le troisième en autant de semaines. Étendu sur un lit de feuilles mortes, en bordure d’un ancien sentier de randonnée, la victime semblait endormie… 

Si ce n’était cette mise en scène macabre !

Une violette noire entre les dents, et un coquillage posé sur le cœur.


L’inspecteur Pierrick Mandal observe la scène avec ce mélange de froideur et de fatigue propre à ceux qui ont trop vu. À ses côtés, sa compagne et coéquipière, Madison Verrand, scrute les environs, attentive au moindre détail.


""Troisième corps, même signature. Toujours dans un lieu avec une vue imprenable sur la mer. Et toujours ce mot gravé sur un galet "rencontre".""


Pierrick hoche la tête. Un mot simple, mais dérangeant. Comme si le tueur voulait signifier une connexion, une sorte de rituel. Ou un jeu.


La colline du Château, souvent présentée comme un espace de loisirs, avec ses aménagements modernes et ses airs de parc urbain, a désormais un tout autre visage. Sous ses airs ludiques, se cache peut-être le théâtre d’une vengeance méthodique.


En remontant les pistes, Madison découvre un fil rouge reliant les victimes. Toutes avaient participé à des activités de plein air organisées par une association locale prônant le retour à la nature, qui se donnent pour nom "Les Terres de l’Éveil"


Un groupe de randonneurs un peu extrêmes, dit-elle à Pierrick. Ils organisent des stages sur la colline, de nature, méditation et spiritualité. L’endroit est leur "lieu sacré".


Pierrick consulte les dossiers.

Parmi les membres, une certaine Mireille Picard, ancienne archéologue, avait disparu des radars depuis deux ans. Victime présumée d’un accident en montagne. Mais un détail trouble l’enquêteur : Mireille avait perdu son fils dans un accident causé par l’un des anciens membres du groupe.


"Et si elle n’était pas morte ? Et si elle avait décidé de faire justice elle-même ? En organisant une chasse aux coupables sous le couvert d’un parcours nouveau ? C'était pour Pierrick comme une intuition !

Et on le savait ! Quand Pierrick avait des intuitions, fallait suivre !


Il fallait anticiper. Le groupe organisait une nouvelle session dans deux jours. Une occasion unique pour tendre un piège. Madison s’y infiltra, guidée par la voix douce d’une femme masquée, excuse toute prête pour une période après covid, la femme parlait des blessures de la terre, de la purification par certains sacrifices, sans autre précision.


Le dernier acte allait se jouer là, sur cette terre historique, témoin de millénaires de conquêtes, de chutes et de secrets. Les pierres du château avaient vu tomber des rois. Elles allaient peut-être maintenant livrer la vérité.



Deux jours plus tard, Madison, infiltrée parmi les nouveaux adeptes des Terres de l’Éveil, gravit en silence les sentiers de la colline du Château. Tous étaient vêtus de blanc, pieds nus, silencieux. La brume semblait les envelopper comme une bénédiction ou une malédiction.


La femme masquée, toujours aussi calme, les guidait vers une ancienne esplanade surplombant la mer. Là, disposés en cercle, les coquillages et les galets gravés attendaient.

Madison avait reconnu un détail qu'elle avait signalé à Pierrick, le motif gravé sur les galets n'était pas un simple mot. C’était une carte ancienne, un symbole archéologique oublié, issu des recherches de Mireille.


Dans l'ombre, Pierrick, en appui à distance avec son équipe, observait. Les communications radios étaient silencieuses. Trop silencieuses.


La femme masquée prend la parole.


"Aujourd’hui, c’est la dernière rencontre. Celle de la vérité. Celle de la justice. La terre a soif. Et nous, nous allons l’honorer."


Elle retire lentement son masque.

Ce n’est pas Mireille

C’est Madison.


Le sang de Pierrick se fige. Tout se brouille.


Et à ce moment précis, dans l’oreillette de Madison infiltrée, 

une voix s’élève, sa propre voix.

Un enregistrement.

Pierrick comprend. Trop tard.

Il fonce vers l’esplanade.


Sur place, il ne reste que les corps des participants, endormis à jamais, une violette noire entre les dents, un coquillage sur le cœur. Et au centre, un galet, sur lequel est gravé un seul mot,  "fin".


Madison est introuvable.


Et puis, dans sa boîte mail personnelle, Pierrick reçoit une vidéo.


Madison, visage dur, yeux humides.

"Tu n’as jamais posé les bonnes questions, Pierrick. Ce n’était pas Mireille. Ce n’était pas une vengeance. C’était un nettoyage. Une purification. Et moi, je ne suis pas celle que tu crois depuis deux ans. Je suis celle qui écoute les pierres. Qui parle à la mer. Tu m’as suivie, sans jamais me voir."


Puis, écran noir.

Et une dernière image.

Un selfie. Madison, sur un voilier, en pleine mer, souriante.

Derrière elle, assise à l’ombre, Mireille.

Et les "Terres du Silence" portent bien leur nom.

Car désormais, elles se taisent à jamais.

Image crée par IA


Les Terres du Silence 2

 

Chapitre 1


Nouvelle équipière pour Pierrick


Assis à son bureau de police criminelle, Pierrick consulte le dossier

de sa nouvelle équipière. Il n'a pas eu son mot à dire. Et puis de toutes façons, il est si profondément malheureux que elle ou une autre, il s'en moque bien...

Kelly Bonneval.

Profession : Anthropologue et médium consultante pour la police dans les affaires dites "hors-norme"

Âge : 39 ans

Apparence : Élégante et étrange à la fois. Long manteau noir, yeux très clairs, bijoux anciens, une cicatrice fine au poignet gauche.

Passé :

Ancienne chercheuse au CNRS, elle s’est fait connaître pour ses travaux sur les rituels oubliés et les croyances funéraires.

Elle a quitté le monde académique après une "expérience" inexpliquée lors d’une fouille en Laponie. Depuis, elle affirme "ressentir les échos" des morts.

Elle collabore avec la police dans certaines affaires obscures, à la condition qu'on ne lui pose pas trop de questions.

Particularité :

Parle peu, mais voit beaucoup.

Pierrick ne croit pas une seconde à ses dons, jusqu’au jour où elle décrit avec précision un souvenir qu’il n’a jamais raconté à personne.

Elle ne cherche pas la vérité scientifique, mais la résonance. Pour elle, les lieux, les objets, les silences "parlent". Il suffit de savoir écouter.


Leur première rencontre 


Pierrick, en planque sur une nouvelle scène, découvre un quatrième galet, sans corps cette fois. Le mot : "rappel".

Il sent que l’affaire Les Terres du Silence n’est pas vraiment close.

"Inspecteur Mandal ?"

Il se retourne. Une silhouette s’avance dans la pénombre du sentier. Elle le fixe, comme si elle le reconnaissait.

"Kelly Bonneval. Vous avez demandé quelqu’un pour les éléments non rationnels. Me voilà."

Pierrick grogne.

 "Je n’ai rien demandé. Et encore moins à une sorcière."

Elle se doute qu'il a lu son dossier mais elle sourit.

"Et pourtant, vous êtes resté trois heures ici, sans bouger. À écouter les pierres. Vous commencez à me ressembler plus que vous ne le croyez."

Elle tend la main…

Dans sa paume : une violette noire séchée.

 "Ce n’est pas fini, inspecteur. Elle est toujours là. Et elle vous regarde."


Chapitre 2


Nice, deux mois plus tard.


L’été s’étire paresseusement sur la Promenade des Anglais, mais Pierrick ne regarde plus la mer.

Depuis le départ de Madison, ou plutôt sa disparition, quelque chose s’est brisé. Il continue de marcher, de manger, de respirer. Mais il n’est plus là. Pas vraiment.

La presse a enterré l’affaire. La hiérarchie aussi. Et pourtant.

Chaque matin, un coquillage dans sa boîte aux lettres. Parfaitement blanc. Toujours vide.


L’affaire suivante arrive sans prévenir.

Une vieille villa abandonnée sur les hauteurs de Cimiez. Trois adolescents y sont entrés pour filmer une vidéo "urbex". Deux sont ressortis en criant. Le troisième est encore là-bas. 

On ne sait pas s’il est vivant.


Les pompiers refusent de pénétrer dans les lieux.

Ils parlent de voix. De murs qui pleurent.

La peur s'est emparée viscéralement en eux !

Il se passe la dedans quelque chose qui les dépasse.


Kelly arrive à l’aube.

Elle ne dit rien de la mer. Rien de Madison.

Mais elle remarque la manière dont Pierrick serre trop fort sa montre-bracelet, celle que Madison lui avait offerte.


"Cette villa, ce n’est pas la première fois qu’elle réclame quelqu’un."

""Tu veux dire qu’elle est hantée ?" Pierrick rale, fatigué de ces détours.

 "Je veux dire qu’elle se souvient."


Dans la lumière tremblante du matin, ils pénètrent ensemble dans la Villa Brume. Le silence y est plus dense qu’ailleurs. Et les murs semblent écouter.

Sur une cheminée couverte de suie, Kelly découvre un galet.

Le mot est différent cette fois.

"Retour."

Pierrick pâlit. Son regard se fige. Il murmure :

 "C’était le mot qu’on avait gravé sur notre porte.

Quand on a emménagé dans notre appartement à Nice.

Madison et moi."

Kelly ne dit rien. Mais pour la première fois, elle détourne les yeux.

 "Elle vous parle encore," souffle-t-elle.

"Ou alors elle me hante."

Au fond de la villa, un vieux miroir se fissure d’un craquement sec.

Une silhouette y passe.

Mais il n’y a personne.


Chapitre 3


À mesure que Kelly et Pierrick explorent la villa, des détails étranges s’accumulent.

Des coquillages incrustés dans le plâtre des murs.

Des miroirs anciens tournés vers les angles.

Une tapisserie rituelle représentant un chœur de femmes voilées, autour d’un arbre en flammes.

Kelly, concentrée, lit à haute voix :

 "C’est une forme de culte méridional oublié. Des rituels funéraires pour les morts injustes. On appelait ça le rappel."

"Le rappel ?"

"Faire revenir symboliquement l’âme de ceux qui n’ont pas terminé leur passage. On dit que certains peuvent répondre."

Dans une pièce murée, ils trouvent une petite chambre.

Un lit d’enfant, poussiéreux.

Et sur la table, un dessin : un coquillage, une femme sans visage et un homme aux yeux vides.

Kelly murmure :

"Cette pièce est restée figée dans le temps. Je crois que Madison a vécu ici. Pas dans cette maison, non, mais ici, dans cette scène."

Pierrick recule, la gorge nouée.

"Elle n’a jamais parlé d’enfant."

Kelly pose la main sur le mur, et là, tout vacille :

les murs saignent.

Des voix chuchotent "à toi maintenant" en boucle.

Pierrick tombe à genoux, les mains plaquées sur ses oreilles.


Chapitre 4 


À la tombée de la nuit, Kelly prépare un ancien rituel, inspiré de rites funéraires provençaux.

Elle place sept galets autour de Pierrick, l’assoit face à un miroir brisé, et lui tend une violette noire.

"Tu dois l’appeler. Pas pour l’accuser. Pour comprendre. Mais si elle répond, elle ne dira peut-être pas ce que tu veux entendre."

 "Je suis prêt," dit-il, même si ce n’est pas vrai.

Dans le reflet, Madison apparaît. Jeune. Sereine.

Elle sourit tristement.

 "Tu n’as jamais compris, Pierrick. Ce n’était pas une vengeance. C’était un retour à l’équilibre."

Elle montre une silhouette d’enfant floue, debout derrière elle.

"Ils l’avaient tué. Pas avec leurs mains, mais avec leurs croyances, leurs jeux, leur indifférence. Alors j’ai purifié. J’ai donné à la colline ses morts justes. Mais moi, je ne reviendrai pas."


"Et maintenant ?" demande Pierrick, les larmes aux yeux.

 "Maintenant, c’est à ton tour de choisir. 

Tu peux rester ici, avec moi. 

Dans le souvenir. Ou sortir et vivre."

Elle tend la main.


Chapitre 5 


Le lendemain matin, les secours retrouvent Kelly seule dans la villa, 

en état de choc.

 "Où est Pierrick ?" demande le commandant.

Kelly regarde le miroir. Il est intact. Plus de brisure. Plus de reflet.

Elle chuchote simplement :

"Il a choisi de rester."


Plus tard, dans un ancien dossier psychiatrique de Nice, Kelly découvre une note oubliée :

"Madison Verrand, internée brièvement à 18 ans, 

après un épisode délirant dans la villa familiale de Cimiez. 

Elle parlait d’un enfant mort " qu’elle n’avait jamais eu."

Elle comprend.

Madison n’a jamais eu d’enfant.

Mais elle a grandi dans cette maison. Et ses blessures ont fait naître un fantôme qu’elle a fini par croire réel.

Et dans sa folie, elle a tué. Par amour. Par délire. Ou par croyance.

Mais Pierrick, lui, n’a pas jugé.

Il l’a suivie. Jusque dans la mémoire.

Son amour pour elle l' emporté vers des terres inconnues et sombres.

Personne n'a jamais revu Pierrick, ni Madison. 

Le mystère reste le mystère dans les pierres de la villa de Cimiez.

Quelques uns ont rapporté lors de visite des reflets d'un couple enlacé se regardant si amoureusement qu'il semblait ne faire qu'un, qui apparaissait et disparaissait furtivement.


Ou était Pierrick ? Ou était Madison ?...

Allions nous les revoir ??

L'énigme de la villa pour le moment garde le secret..


Les terres du silence 3

PARTIE 3 
APRES LES TERRES DU SILENCE

Suite à l'affaire des terres du silence, Pierrick traînait une mélancolie 
dévastatrice. Sa santé mental devenait préoccupante et toute l'équipe s'en rendait compte a la brigade criminelle de Nice.

Il avait été retrouvé, errant et plein de confusion, deux nuits après sa disparition de la villa de Cimiez.
Il n'avait pas su expliquer le pourquoi du comment et semblait ailleurs tout le temps.

Il n'était pas blessé physiquement certes mais psychiquement c'était autre chose et Kelly qui venait le voir souvent à l'hôpital où il était soigné se rendait compte qu'il sombrait dans la folie.

Pierrick Mandal, l'homme au yeux d'acier et à la chevelure
 noire comme du jais n'était plus que qu'un pâle copie de lui…
Il ne faisait que répéter sans cesse les mêmes mots;
"Madison, où elle est Madison ? Le mur l'a englouti.
Il faut la sortir de là ""

A St Anne, la cellule psychiatrique s'inquiétait.
Un traitement fut entrepris et des séances de thérapie intensive
convenues dans les jours à venir.
Au début, il dormi beaucoup, mais avait moins de pensées délirantes.
Pendant presque deux mois, il eut l'air de se remettre un peu mieux.
Les séances donnaient de bons résultats.
La seule question qu'il posait comme un leitmotiv était cependant  
toujours la même,; Où est Madison ? Il faut chercher dans le mur 
de la villa de Cimiez ! 
Pierrick n'en démordait pas et cela n'indiquaient rien de bon
pour la récupération de ses facultés mentales.
Lors d'une séance, a la question du PSY, qui demande pourquoi
il faut chercher Madison dans le mur il raconte l'histoire incroyable
de l'affaire des Terres du silence, histoire loufoque qui n'a jamais
eu lieu et le commandant d la brigade le lui confirme !

""Mais alors pourquoi j'ai une nouvelle équipière hein pourquoi ???""
"Mais Mandal, parce que Madison a disparu après que vous ayez 
résolu l'affaire  de l'institut des donneurs d'organes ! ""
Madison n' a plus reparue à votre appartement ni à la brigade depuis ""
""Mais non ! Je l'ai suivi dans le mur, mais je sorti et pas elle !"""

Le Psy continua quelques instants la séance 
puis après lui avoir fait administré un traitement
 pour le calmer, il demanda une réunion
a la salle entre tous les soignants de Pierrick.
Il fut convenu d'essayer une séance d'hypnose. 
Le faire remonter dans le temps, pour qu'il se souvienne vraiment
sans revenir sur les épisodes aux allures sataniques de ses divagations.

La brigade fut prévenue et Kelly demanda à être présente en temps
que sa nouvelle collaboratrice.
Kelly Bonneval était bien triste de savoir son collègue dans cet état.
Elle avait été mutée de Digne les Bains dans les alpes de Hautes Provence pour venir seconder Pierrick depuis la disparition de Madison. Pierrick était bon coéquipier et ils avaient sympathisé.
C'est elle qui avait remarqué qu'il parlait d'une affaire étrange qu'ils
avaient en commun et la traitait souvent de sorcière et elle ne comprenait pas pourquoi ! Et Kelly de cette affaire des terres du silence ne savait rien du tout. 
Et jamais elle n'avait participé de loin ou de près à cette enquête.

Pierrick avait il sombré dans la folie bien avant ce que l'on pensait ?
Le commandant avait certifié qu'il n'y avait jamais eu d'affaire de terres du silence.
 Point de décès, point de violette noire, point de galets ! 
D'où Pierrick tenait il de tels discours d'une affaire inconnue
à la brigade ?

La séance d'hypnose a lieu ce matin. Pierrick est prêt.
Kelly est dans un coin retiré de la pièce. silencieuse.

" Monsieur Mandal, fixez le métronome, regardé les billes se balancer
et s'entrechoquer et écoutez ma vois ! Vous n'entendez que ma voix 
et les billes qui se cognent sont un fond sonore agréable, doux et calme.
Pierrick, écoutez ma voix, revenez au temps de l'affaire de l'institut 
des donneurs d'organes. Y êtes vous ???""
""Oui j'y suis, Madison et moi, on quitte la brigade ! On va fêter ça !""
""Et à présent où êtes vous tous les deux ??""


"Et à présent où êtes-vous tous les deux ?"
Une brume s’installe sur les traits de Pierrick. Il murmure, les paupières frémissantes :
"On roule… sur la corniche… Madison met la musique… quelque chose de vieux, Gainsbourg je crois… Elle chante faux, comme toujours…"
Un sourire fugace passe sur ses lèvres. Kelly, depuis son coin, observe, crispée.
"Continuez Pierrick. Où allez-vous ?"
"On voulait aller à la mer… Mais… on reçoit un message. Une alerte sur le téléphone de Madison. Un ancien contact, une source… Elle panique.
 Elle dit que quelqu’un a reparlé de l’Institut. De la partie jamais élucidée."
Le psy note. Kelly lève les yeux. Une partie jamais élucidée ?
"Elle veut qu’on y retourne. Elle me dit que quelque chose cloche, que c’était pas fini. 
Elle veut vérifier un signalement, une maison près de la villa de Cimiez… 
une maison en ruine, que personne n’avait visitée."
La voix de Pierrick s’accélère.
"On arrive là-bas. Il fait déjà nuit. Elle me dit d’attendre dehors, qu’elle fait vite… 
mais j’entends un cri. Alors je rentre. Je cours à travers un couloir… un escalier. Et là…"
Il tremble. Le psy s’approche légèrement.
"Et là quoi, Pierrick ?"
"Le mur. Rouge. Les dessins… comme ceux qu’elle avait trouvés dans le dossier. Des cercles, des lettres anciennes. Des croix inversées. Et… Madison… elle est là. Attachée. Mais il y a autre chose."
"Quoi, Pierrick ? Qui est là ?"
Pierrick commence à s’agiter.
"Un homme. Grand. Je crois le connaître mais… son visage… 
je ne peux pas le voir. Il dit que Madison est une clé. Un catalyseur. Il parle de la terre, du sang, de sacrifices. Et puis… un coup. Fort. Derrière ma tête. Et je tombe."

Kelly s’est levée, blême.
"Et ensuite ?" demande le psy, doucement.
"Je me réveille… plus tard. Seul. Je suis dehors. Devant la villa. Mais la porte est murée. 
Comme si elle n’avait jamais été ouverte. Et je hurle. Madison est dedans ! Je frappe, je gratte le mur… mais il est lisse, intact… Et personne ne me croit."
Pierrick ouvre les yeux brusquement, essoufflé. Il regarde autour de lui, le regard affolé.
"Vous voyez ?!! Elle est vivante. Elle est dedans. Ils l’ont enfermée ! Les murs… les murs l’ont prise !"
Kelly, sous le choc, sort en trombe de la pièce. Elle attrape son téléphone, appelle la brigade.
"Commandant ? C’est Kelly. Je veux une équipe à la villa de Cimiez. Maintenant. Avec des chiens et une équipe de déblaiement. Et alertez les spéléos si nécessaire. Je crois… je crois que Madison est encore là-bas."

Scène suivante (quelques heures plus tard) – Villa de Cimiez
Le soleil se couche quand l’équipe arrive. La bâtisse est décrépite, les murs lézardés, et le jardin envahi de ronces. Une façade, autrefois scellée, est attaquée au marteau-piqueur.
Un chien griffe frénétiquement un pan de mur, grognant et haletant.
Puis, un cri. Un ouvrier appelle. Derrière la cloison de béton, un escalier. Et au fond…
Une porte. Rouge. Fendue.
L’équipe entre, lampe torche allumée. L’air est lourd, moisi. Des fresques anciennes, occultes, recouvrent les murs. Une odeur de cire et de sang séché.
Et là, au sol… Madison. Amaigrie, mais vivante. Enchaînée à une poutre métallique.
Elle lève lentement les yeux. Son regard est vide. Elle murmure :
"Pierrick… il est venu… mais il est parti. Je l’ai vu se faire frapper. Je croyais qu’il était mort."
Elle s’évanouit.
Madison fut transportée d'urgence à l'hôpital Pasteur. Amaigrie, sale, tremblante, mais vivante.
Dans les heures qui suivirent, elle parla peu, les mots lui coûtaient. Mais elle lâcha une phrase qui glaça tout le monde :

« Il venait matin et soir. Toujours masqué. Il posait le plateau, me regardait manger, et quand j’avais fini… il me rattachait. Toujours à la poutre. Toujours en croix. »
Elle éclata en sanglots.
Les médecins confirmèrent : sans cette ration régulière, elle n’aurait pas survécu plus d’une semaine. Quelqu’un l’avait gardée en vie volontairement. Assez pour qu’elle ne meure pas. Pas assez pour qu’elle s’échappe.

Et les symboles peints sur les murs ? D’après les premiers experts, c’étaient des marques ésotériques anciennes, mêlant occultisme européen et pratiques de rites païens.
Une question planait dans l’air, comme un poison lent :
Qui ? Qui l’avait gardée là pendant deux mois, à quelques rues de la brigade, dans un lieu que Pierrick connaissait… mais dont personne n’avait souvenance ?

Six mois plus tard.
Été sur la côte amalfitaine

Une légère brise salée faisait danser les voilages blancs sur la terrasse de l’hôtel. La mer, d’un bleu presque irréel, s’étendait à perte de vue. Des rires discrets s’échappaient de la table dressée sous une pergola fleurie de bougainvilliers.

Pierrick Mandal versa deux verres de vin blanc bien frais. Il leva les yeux vers Madison, assise en face, un chapeau de paille mal ajusté sur la tête et un livre à moitié ouvert sur les genoux.

"Tu vas vraiment finir ce roman ou tu fais juste semblant depuis Naples ?" demanda-t-il en souriant.
Elle haussa les épaules, moqueuse.
"Je fais durer. Pour une fois qu’on a le droit d’appuyer sur pause..."

Après leur retour à la vie civile, l’État leur avait accordé trois mois de congé exceptionnel, payés et loin de la brigade, à la demande expresse du commandant et de l’équipe médicale.

Trois mois pour oublier les murs rouges, les chaînes, les cris dans la nuit. Trois mois pour respirer, se retrouver, vivre autrement.

Au début, ils n’avaient fait que dormir. Puis marcher. Manger. Se taire. Parler.

Pierrick n’avait plus de crises. Il suivait encore une thérapie légère, à distance, mais ses délires s’étaient dissipés comme une brume. Il rêvait encore parfois de symboles, de cavités sans fond… mais il savait désormais que ce n’était que des échos. Et il pouvait les affronter.

Madison, elle, reprenait peu à peu confiance en son propre corps, en sa liberté. Elle avait recommencé à sourire, à rire même — un rire plus discret, plus grave peut-être, mais sincère.

Ils ne parlaient pas souvent de ce qu’il s’était passé. Mais ils étaient là. Ensemble.
"Tu crois qu’on pourra retourner à Nice un jour sans que tout ça nous saute à la gorge ?" demanda-t-elle soudain, pensive.
Pierrick but une gorgée de vin, puis haussa les épaules.
"Je sais pas. Mais en attendant, la mozzarella est bonne, le soleil tape, 
et t’as encore de la crème solaire sur le nez."
Elle éclata de rire.
Leurs regards se croisèrent, apaisés, complices.
Ils ne savaient pas ce que la vie leur réservait. Mais ils savaient une chose : ils avaient survécu à l’ombre. Et maintenant, il était temps de vivre au soleil.
Un mystère cependant restait encore a résoudre !
Qui était responsable de toute cette horreur et surtout .
Pourquoi ?? 

10 septembre 2026

L'enlèvement de Kelly

Le soleil se levait à peine sur les sommets enneigés des Alpes, éclairant l'appartement de Pierrick Mandal et Madison Verrand d'une lumière douce et chaleureuse. Depuis peu, le couple d'inspecteurs avait trouvé leur havre de paix dans cette région montagneuse, loin du tumulte des grandes villes où ils avaient passé la majeure partie de leur carrière. 

Mais aujourd'hui, la quiétude de leur nouvelle vie allait être brisée.


Madison, les cheveux en désordre et les yeux encore embrumés par le sommeil, sirotait son café tandis que Pierrick feuilletait distraitement le journal. Soudain, le téléphone sonna, brisant le silence matinal. Pierrick décrocha d'un geste vif.


"Inspecteur Mandal", dit-il d'une voix ferme.


Madison sentit son estomac se nouer à la tension dans la voix de Pierrick. Elle se leva d'un bond, alerte.

Encore un meurtre ? une disparition ? quoi ??, murmura-t-elle en croisant le regard de son partenaire.

Pierrick hocha gravement la tête avant de raccrocher. "Une petite fille, enlevée sur le chemin de l'école. elle s'appelle Kelly Morel, elle à 9 ans. Ne perdons pas de temps."

Sans un mot de plus, le couple se précipita vers leur voiture, leurs esprits déjà en mode enquête.

Arrivés sur les lieux, ils furent accueillis par une mère en larmes et des voisins affolés. Le quartier était en ébullition, chacun offrant son aide dans l'espoir de retrouver la petite disparue.


Les inspecteurs interrogèrent les témoins, scrutèrent chaque indice, mais les heures passaient sans la moindre piste concrète. Madison sentait le temps leur filer entre les doigts, l'angoisse grandissante au creux de son estomac.


Finalement, un voisin rapporta avoir vu une camionnette suspecte rôder près de l'école le matin de l'enlèvement. Pierrick et Madison s'empressèrent de suivre cette piste, leur espoir renouvelé.


Ils traquèrent la camionnette à travers les rues de la ville, jusqu'à ce qu'ils la trouvent, abandonnée dans un parking désert. Les portes étaient ouvertes, mais la petite fille n'était nulle part en vue.


Alors qu'ils fouillaient frénétiquement les environs, Madison remarqua un mouvement furtif derrière un tas de débris. Ils se précipitèrent dans cette direction et découvrirent la petite fille, terrorisée mais saine et sauve.

Le chauffeur avait repéré être pourchassé et avait préféré s'enfuir, laissant la petite Kelly seule et apeurée.


"Hey, tout va bien, on est là pour toi, tu es en sécurité à présent" dit Madison doucement en s'agenouillant à sa hauteur.


La petite fille, les yeux remplis de larmes, se jeta dans les bras de Madison, tremblante de peur.


Pendant ce temps, Pierrick interrogeait le voisin qui avait signalé la camionnette. "Vous avez vu quelque chose de suspect ? Un détail que vous n'avez peut-être pas mentionné ?"


Le voisin hocha la tête, visiblement nerveux. "Eh bien, il y avait ce type qui est venu me demander des directions vers l'école. Il avait l'air pressé, mais maintenant que j'y pense, il semblait surtout intéressé par les enfants qui passaient, il avait une photo à la main qu'il regardait souvent en épiant les enfants."


Le soulagement les envahit, mais leur enquête était loin d'être terminée.


De retour à leur appartement, Pierrick et Madison examinèrent chaque détail de l'affaire. Le lendemain de retour à la brigade, le plan de l'enquête s'intensifia.

Ils interrogèrent les suspects, suivirent les pistes, mais chaque fois, le coupable semblait leur glisser entre les doigts.


C'était alors qu'ils se souvinrent d'un détail : Kelly avait mentionné avoir entendu une voix familière lors de son enlèvement, une voix qu'elle ne parvenait pas à identifier. C'était le déclic qu'ils attendaient.


Grâce à un subtil jeu de pression et de persuasion, ils finirent par faire avouer au voisin, un homme discret mais au passé trouble, qu'il avait été payé pour enlever la petite fille par un père désespéré en pleine bataille pour la garde. Il était joueur et avait tant de dettes qu'il avait accepté .

"" Mais jamais je n'aurais de mal à la petite " se defendit il vivement !


Alors que Pierrick menottait le père, il lui lança un regard dur.

 "Pourquoi avoir enlevé votre propre fille ?"

Le père baissa la tête, incapable de soutenir le regard de Pierrick. "Je ne pouvais pas laisser sa mère l'emmener si loin. Je ne pouvais pas la perdre. Vous comprenez, elle voulait l'emmener loin"


Pierrick soupira, laissant transparaître une pointe de compassion dans son regard. "Vous avez fait une grave erreur, monsieur. Mais maintenant, votre fille est en sécurité."


Le père hocha lentement la tête, les remords éclairant son visage. "Je le sais. Merci."


Le coupable arrêté, la petite Kelly retrouvée, Pierrick et Madison se regardèrent avec un sourire épuisé mais satisfait. Ils savaient que leur vie serait toujours rythmée par ces moments de tension et d'angoisse, mais tant qu'ils seraient ensemble, ils pourraient affronter n'importe quel défi.


La nuit tomba sur les montagnes, enveloppant leur appartement d'une douce obscurité. Alors qu'ils se blottissaient l'un contre l'autre, le cœur empli d'amour et de gratitude, ils savaient que rien ne pourrait ébranler leur vocation à protéger les innocents et à rendre justice.



09 juin 2026

Disparitions à Digne Les Bains

Chapitre 1 : 


Les inspecteurs Pierrick Mandal et Madison Verrand avaient enfin réussi à mettre fin au règne du corbeau de la mairie qui avait semé le chaos dans la petite ville. Ils étaient un duo redoutable, complémentaires à bien des égards. Mais derrière les enquêtes, se cachait une romance naissante entre eux, une connexion qui les rendait encore plus forts.


Alors qu'ils envisageaient leur avenir ensemble, une nouvelle affaire les appela à Digne les Bains. Trois femmes avaient disparu mystérieusement de la station thermale, sans laisser de trace. Pierrick et Madison étaient prêts à affronter ce nouveau défi, même si cela signifiait laisser temporairement de côté leur recherche d'appartement.


Chapitre 2 : Le Puzzle des Disparitions


Les trois femmes disparues, Clara, Élise et Sophie, semblaient n'avoir aucun lien évident entre elles, excepté le fait qu'elles avaient toutes fréquenté le même lycée, le lycée de Digne Alexandra David Nell, il y a plus de 30 ans. L'enquête démarra lentement, avec peu d'indices tangibles à exploiter.

Des interrogatoires furent menés auprès des anciennes élèves, des professeurs et même de la directrice de l'école, mais rien ne semblait se dégager. Des rumeurs circulaient, des suppositions, mais aucune piste solide.


Chapitre 3 : Les Faux Coupables


Au fur et à mesure que l'enquête progressait, plusieurs personnes semblaient émerger comme des suspects potentiels. Parmi eux, un ancien camarade de classe qui avait eu des démêlés avec l'une des disparues, ainsi qu'un professeur qui avait été licencié pour comportement inapproprié envers ses élèves.

Pierrick et Madison examinaient chaque piste avec attention, mais rien ne semblait coller. Chaque suspect avait son alibi, ses zones d'ombre, mais aucun ne semblait être le coupable.


Pendant ce temps, Pierrick et Madison se rapprochaient encore plus, trouvant du réconfort et du soutien l'un dans l'autre. Leur amour grandissait, mais l'ombre de cette affaire planait sur eux, les empêchant de pleinement savourer leur bonheur naissant.


Chapitre 4 : Révélation


Alors que l'enquête semblait stagner, un élément inattendu vint tout chambouler. Un ancien élève, qui avait été un témoin clé dans une affaire non résolue liée à l'école, se présenta au poste de police avec des informations cruciales.

Il révéla que les disparitions des femmes étaient liées à une série de meurtres commis il y a des années, lorsque lui et ses camarades étaient encore au lycée. Ces meurtres étaient le fruit d'un pacte sinistre entre plusieurs élèves, orchestré par une personne influente au sein de l'établissement.


Alors que Pierrick et Madison approfondissaient l'enquête, des zones d'ombre commencèrent à émerger autour de certains individus. Des éléments troublants firent surface, jetant le doute sur la version des faits présentée par la directrice de l'école.

Des témoins rapportèrent des comportements étranges de la part de certains membres du personnel, notamment des visites nocturnes à la station thermale. De plus, des archives de l'époque des disparitions semblaient mystérieusement manquantes, comme si quelqu'un avait délibérément tenté de cacher des informations compromettantes.


Chapitre 5 : Les Ombres du Passé


Alors que l'enquête progressait, des pièces du puzzle commençaient à s'assembler, mais rien ne semblait tout à fait clair. Pierrick et Madison se heurtaient à des murs de silence et d'obstacles, comme si quelqu'un voulait à tout prix garder les secrets enfouis dans les profondeurs du passé.

Des soupçons planaient sur plusieurs personnes, mais aucun n'était suffisamment convaincant pour être désigné comme le coupable. Madison sentait le poids de son propre passé obscur peser sur ses épaules, rendant l'enquête encore plus difficile à mener.


Chapitre 6 : L'Obscurité Révélée


Alors qu'ils fouillaient dans les recoins les plus sombres du passé de l'école, Pierrick et Madison découvrirent un réseau complexe de secrets et de mensonges. Des récits troublants émergèrent, révélant des relations toxiques entre certains anciens élèves et des figures d'autorité de l'époque.

Les témoignages des anciens élèves et des professeurs peignaient un tableau terrifiant de manipulations et d'abus de pouvoir. Les trois femmes disparues semblaient avoir été les victimes innocentes d'un jeu dangereux, un jeu qui avait commencé il y a des décennies.


Chapitre 7 : Un Nouveau Coupable


Alors que Pierrick et Madison poursuivaient leur enquête, un nouvel élément perturbateur émergea : un ancien professeur, Monsieur Lambert, qui avait quitté l'école sous des circonstances troubles, refit surface. Il avait été écarté pour des accusations d'inconduite, mais maintenant il affirmait détenir des informations cruciales sur les disparitions.

Lorsque Pierrick et Madison l'interrogèrent, il révéla une vérité choquante : il avait découvert un réseau clandestin opérant au sein même du lycée, orchestré par une personne inattendue. Selon lui, la coupable était la directrice de l'époque, Madame Dupont, une femme respectée et crainte de tous.

Pierrick et Madison étaient abasourdis. Comment une figure aussi respectée avait pu être impliquée dans de tels actes ? Ils savaient que cette révélation allait bouleverser la petite communauté de Digne les Bains.


Chapitre 8 : Les Derniers Actes


Pierrick et Madison confrontèrent Madame Dupont. Mais au lieu de nier les accusations, elle admit froidement sa culpabilité. Elle expliqua comment elle avait manipulé ses élèves vulnérables, les forçant à agir selon ses désirs, sous peine de révéler leurs propres secrets sombres.

Madame Dupont avait maintenu son emprise sur ses anciens élèves pendant des décennies, orchestrant les disparitions pour effacer toute trace des crimes passés. Les femmes disparues étaient les derniers témoins de ses sombres secrets, et elle avait décidé de les faire disparaître une fois pour toutes.

Son plan était terrifiant dans sa brutalité. Elle avait utilisé les sources thermales pour dissoudre les corps des victimes, laissant derrière elles peu de chances de retrouver des preuves tangibles.

Tout un réseau de pornographie gravitait autour d'elle et elle dirigeait tout d'une main de maître.

Le choc fut immense pour Pierrick et Madison, mais ils étaient déterminés à mettre fin à ces horreurs. Avec l'aide des témoignages recueillis et des preuves découvertes, ils arrêtèrent Madame Dupont, mettant ainsi un terme à son règne de terreur.

Dans les jours qui suivirent, la petite ville de Digne les Bains se remit lentement de ce traumatisme. Pierrick et Madison pouvaient enfin tourner la page sur cette affaire, prêts à affronter de nouveaux défis ensemble, dans leur travail et dans leur vie personnelle.


Après avoir résolu l'affaire qui avait secoué la ville de Digne les Bains, Pierrick et Madison décidèrent de prendre un moment pour eux, pour célébrer leur succès et envisager leur avenir ensemble. Ils se dirigèrent vers le centre-ville, où un appartement récemment mis en vente attirait leur attention.


L'appartement était situé au dernier étage d'un immeuble ancien, offrant une vue imprenable sur les montagnes environnantes. En entrant, ils furent accueillis par la lumière douce qui baignait l'intérieur, créant une atmosphère chaleureuse et accueillante.


Ils se dirigèrent vers le balcon et contemplèrent le paysage à couper le souffle qui s'étendait devant eux. Pierrick enlaça tendrement Madison, son cœur débordant de bonheur à l'idée de partager ce moment avec elle.

"Imagine toi, Madison," dit-il doucement, "les matins où nous pourrons prendre notre café ici, en admirant cette vue magnifique. Et les soirées où nous pourrons regarder le coucher de soleil ensemble."

Madison sourit, se blottissant un peu plus contre lui. "Ça semble parfait, Pierrick. Je n'aurais jamais imaginé que nous en serions là, ensemble, prêts à construire notre propre nid douillet."

Ils parcoururent chaque pièce de l'appartement, imaginant comment ils pourraient la décorer et la rendre à leur image. Lorsqu'ils arrivèrent dans la chambre principale, Madison posa son regard sur Pierrick avec une lueur d'excitation dans les yeux.

"Et ici," dit-elle doucement, "nous aurons notre propre sanctuaire, un endroit où nous pourrons nous retrouver après une longue journée de travail, un endroit où nous pourrons rêver ensemble de notre avenir."

Pierrick sourit, captivé par la vision d'un avenir rempli de bonheur avec Madison. Il prit sa main dans la sienne et la serra doucement. "Je suis tellement reconnaissant de t'avoir dans ma vie.


Alors qu'ils sortaient de l'appartement, prêts à entamer une nouvelle étape de leur relation, Pierrick et Madison savaient qu'ils étaient prêts à affronter tous les défis qui se présenteraient à eux, main dans la main. Et avec cette nouvelle demeure, ils étaient prêts à écrire un nouveau chapitre de leur histoire, ensemble.



24 mai 2026

Le Passé de Madison

 

Quelques années auparavant, Madison travaillait encore à Paris, à la brigade criminelle du quai des Orfèvres. Déjà reconnue pour ses talents de profileuse, elle participait à plusieurs enquêtes sensibles visant un réseau d’escrocs spécialisés dans les enlèvements contre rançon.

Le groupe ciblait principalement des héritiers, des chefs d’entreprise ou des proches de magistrats. Les victimes disparaissaient pendant plusieurs jours avant d’être relâchées, traumatisées, après le paiement de sommes colossales.

Madison avait fini par identifier un élément important : les ravisseurs obtenaient des informations grâce à des complices infiltrés dans des administrations publiques et des sociétés de sécurité.

Elle ignorait alors qu’elle-même était devenue une cible.


Un soir de novembre, en quittant les bureaux de la brigade, elle remarqua une camionnette blanche stationnée un peu plus loin. Rien d’inhabituel dans Paris. Elle continua sa route vers son appartement du XIe arrondissement.

L’agression fut rapide.

Une main plaquée sur sa bouche. Une piqûre dans le cou.

Puis le noir.


Quand elle reprit conscience, elle était attachée à une chaise métallique dans une cave humide. Une unique ampoule oscillait au plafond. L’odeur de moisissure et d’essence lui brûlait la gorge.


Trois hommes se tenaient devant elle.

Le chef se faisait appeler Thor. Un homme élégant, calme, presque poli.

 C’était ce qui le rendait le plus terrifiant.

— Inspectrice Verrand… enfin nous nous rencontrons.

Madison comprit immédiatement : ils savaient exactement qui elle était.

Les jours suivants plongèrent dans l’horreur.


Ils voulaient une rançon énorme auprès de son père, ancien industriel vivant en Suisse. Mais surtout, ils voulaient récupérer les informations qu’elle possédait sur leur réseau.

Madison refusa de parler.

Alors commencèrent les sévices.

Privations de sommeil. Lumière braquée en permanence sur son visage. Musique assourdissante pendant des heures. Coups précis pour ne laisser que peu de traces visibles. Eau glacée versée sur elle en pleine nuit. Nourriture insuffisante.

Le pire n’était pourtant pas la douleur physique.

C’était l’humiliation méthodique.

Ils voulaient la briser psychologiquement. Lui faire croire qu’elle avait été abandonnée. 

Que personne ne viendrait.

Par moments, Thor s’asseyait devant elle avec un calme glaçant.

— Vous les policiers, vous pensez sauver les gens… mais quand c’est votre tour, personne ne bouge.

Madison tenait uniquement grâce à son instinct de survie.


Elle comptait les secondes. Les pas. Les changements de voix. Les passages du métro qu’elle croyait entendre au loin. Elle analysait tout, même attachée.


Au cinquième jour, elle réussit à desserrer légèrement l’un des liens de ses poignets. Elle laissa volontairement croire qu’elle était à bout de forces.

Mais les ravisseurs devinrent plus violents lorsqu’ils apprirent que la police refusait de céder immédiatement à la rançon.

Une nuit, Thor la frappa si brutalement qu’elle perdit connaissance.

Pendant ce temps, à Paris, la brigade criminelle avait lancé une opération gigantesque. Les collègues de Madison remuaient toute la capitale. Les téléphones étaient surveillés, les planques passées au peigne fin.

C’est finalement un détail qui permit l’avancée décisive : un ancien indicateur reconnut la voix d’un complice sur un enregistrement de la demande de rançon.


Les enquêteurs remontèrent jusqu’à un entrepôt désaffecté près de la porte d’Aubervilliers.

L’assaut fut donné à l’aube.

Madison se souvenait encore du vacarme des explosions des grenades assourdissantes.

 Des cris. Des tirs.

Puis cette voix :

— Police ! Ne bougez plus !


Un des ravisseurs tenta de l’utiliser comme bouclier humain. 

Un tireur du RAID l’abattit avant qu’il ne puisse tirer.

Quand les policiers détachèrent enfin Madison, elle était incapable de marcher.

Elle fut hospitalisée plusieurs semaines.

Les blessures physiques guérissaient lentement. Les autres beaucoup moins.

Pendant des mois, elle souffrit d’insomnies, de crises d’angoisse et d’une méfiance constante. Les psychologues de la police recommandèrent un éloignement temporaire de Paris.

C’est ainsi qu’elle demanda sa mutation dans le sud.

Direction la brigade de Nice.


Elle croyait simplement changer d’air. Elle ignorait encore que cette décision allait changer sa vie.

À Nice, Madison resta d’abord distante avec tout le monde. Froide. Fermée. Beaucoup la trouvaient brillante mais inaccessible.

Puis il y eut la première enquête avec son équipier ; Pierrick Mandal.


Dès leur première intervention ensemble, il comprit qu’elle cachait quelque chose derrière son assurance impeccable. Contrairement aux autres, il ne chercha jamais à la forcer à parler.

Il fut simplement présent. Toujours.


Quand elle oubliait de manger durant une enquête.

Quand un bruit soudain la faisait sursauter.

Quand certaines caves ou pièces sombres la paralysaient quelques secondes.

Il ne posait pas de questions inutiles.

Et c’était précisément ce dont elle avait besoin.

Au fil des mois, Madison recommença lentement à vivre. À rire. À dormir un peu mieux.

Puis vint leur histoire d’amour, née presque malgré eux au milieu des enquêtes, 

des nuits blanches et des dangers.


Dans la chambre de l’hôtel des Alpes, Madison termina enfin son récit.

Le silence resta suspendu quelques instants.

Pierrick prit doucement sa main marquée par une fine cicatrice au poignet.

— Ils ne t’ont pas détruite, Madison.

Elle baissa les yeux.

— Pourtant ils ont essayé…


— Oui. Mais regarde-toi aujourd’hui.

Elle releva lentement la tête vers lui.

— Tu sais ce qui me terrifie le plus ? demanda-t-elle d’une voix fragile.

— Quoi ?

— Que tout recommence un jour.

Pierrick approcha son front du sien.

— Alors ça recommencera à deux.

Pour la première fois depuis très longtemps, Madison sourit sans retenue.

Dehors, la neige tombait doucement sur les montagnes.

Et dans ce refuge perdu des Alpes, loin des ombres de Paris, 

Madison Verrand savait qu'elle ne serait plus jamais seule…


18 mai 2026

Un corbeau à la Mairie

Je vous présente Pierrick Mandal et Madison Verrand

(Image IA)

..........

 Un corbeau à la mairie


L'inspecteur Mandal Pierrick et sa collègue profileuse, Verrand Madison, étaient sur les lieux d'une enquête des plus mystérieuses. Le village était plongé dans l'ombre d'un corbeau sinistre, envoyant des lettres anonymes à certaines personnes qui finissaient par mourir peu après. Lorsque Mandal et Verrand arrivèrent, plusieurs habitants avaient déjà perdu la vie, ce qui ne faisait qu'accroître la tension.

Mandal, un homme grand, athlétique, aux cheveux bruns et aux yeux bleus perçants, avait une réputation bien établie pour avoir résolu ce genre d'affaires par le passé. Verrand, blonde aux yeux verts, élancée et experte en psychologie criminelle, avait surmonté un passé sombre marqué par des tortures subies lors d'une séquestration. Leur relation avait fleuri dans un charmant village des Alpes, où Mandal veillait jalousement sur Verrand depuis.

Les lettres du corbeau étaient toutes tapées à la machine, sans la moindre faute d'orthographe, ce qui intrigua les inspecteurs dès le départ. Le maire, Delinard Pierre, ainsi que quatre de ses adjoints - Romain Noiret, Philippe Chastain, Christophe Cénarotti et la première adjointe Monique Noyer - avaient tous reçu ces lettres dès l'arrivée des enquêteurs.

Il était clair que des tensions existaient au sein de l'équipe municipale. Le maire aspirait à transformer la commune en une ville où les apparences règnent en maître, même s'il devait mentir ou faire des promesses vides pour y parvenir. En revanche, ses adjoints, animés par un désir sincère d'améliorer la vie des habitants, ne partageaient pas cette vision.

Les interrogatoires furent nombreux, tout comme les mises sur écoute, notamment sur ordre de la commission rogatoire à l'insu du maire et de ses adjoints.

Pendant toute l'enquête, Mandal et Verrand déployèrent leurs talents pour démêler les fils de cette toile de mystère. Ils découvrirent des indices, des secrets, des rivalités, mais rien ne semblait les rapprocher de la vérité sur l'identité du corbeau tueur.

Dans un retournement de situation surprenant, l'enquête menée par Mandal Pierrick et Verrand Madison révéla un coupable inattendu : Émilie Blanchard, une habitante discrète du village, jusque-là non suspectée. Émilie était une femme solitaire, souvent ignorée par les autres habitants, mais elle avait une motivation profonde et sombre pour ses actes.

Émilie avait longtemps vécu dans l'ombre de sa sœur, Lucie, une des victimes du corbeau. Lucie était une des adjointes du maire. Émilie avait toujours ressenti une profonde jalousie envers sa sœur, qui avait toujours été plus aimée, plus reconnue et avait plus réussie qu'elle. Elle la vénérait depuis petite.

Lorsque Lucie fut retrouvée morte après avoir reçu une lettre du corbeau, Émilie sombra dans la rage et le désespoir. Convaincue que le village ne méritait pas d'être gouverné par des personnes corrompues comme le maire et ses adjoints, elle décida d'agir.

Émilie avait une passion secrète pour la botanique et les plantes toxiques. Elle avait utilisé ses connaissances pour concocter un poison puissant à partir de plantes sauvages de la région. Ses lettres anonymes étaient en fait des moyens de se venger de ceux qu'elle considérait comme responsables de la mort de sa sœur.

En envoyant les lettres empoisonnées, Émilie cherchait à semer la terreur et à déstabiliser l'autorité en place. Elle voulait punir ceux qu'elle jugeait responsables de la mort de sa sœur, tout en révélant au village la vraie nature de ses dirigeants.

Lorsque Mandal et Verrand démasquèrent Émilie, le village fut choqué. Personne n'aurait soupçonné cette femme en apparence si insignifiante d'être capable d'un tel acte. Mais pour Émilie, c'était un acte de vengeance motivé par la douleur et la frustration accumulées au fil des années. Sa révélation fit éclater au grand jour les failles cachées de la communauté et le prix tragique de la négligence et de la rivalité entre ses habitants.

À la fin de l'enquête, alors qu'Émilie Blanchard était emmenée par la police pour répondre de ses actes, un dernier détail troublant émergea., le maire Pierre Delinard avait reçu une bouteille de Limoncello, sa liqueur préférée, offerte par Emilie Blanchard, le jour du repas des anciens. Cela était ressorti lors des différents interrogatoires, sans que cela interpelle plus que ça puisque le Maire recevait assez souvent des cadeaux.

Émilie n'avait laissé aucun mot explicatif, mais la connaissance de cette bouteille laissait planer un lourd doute. Avait elle l'intention de laisser au maire et à ses adjoints un dernier cadeau empoisonné, une vengeance posthume pour le mal qu'ils avaient causé à sa sœur Lucie ?

Par mesure de précautions, il fut décidé de confier pour analyse la liqueur offerte.

Bien sur, on trouva une plante toxique qui faisait effet très longtemps après avoir été ingérée…

Le maire en avait-il  goûté ? Nul ne le savait mais qui vivra le verra !

Madison et Pierrick laissèrent de côté cette affaire. 

Demain matin ils avaient rendez-vous à l'agence immobilière.

Amoureux fous depuis leurs aveux dans l'affaire de Ste Marie, ils avaient décidé de sauter le pas.

Ils avaient le projet d'habiter ensemble. Pourquoi payer deux loyer 

alors qu'ils étaient toujours ensemble chez elle ou chez lui. Ils avaient décidé de prendre

 "" un chez eux ""

Et ensuite un long Week end les attendait

 à l'hôtel restaurant des Alpes, décidemment leur refuge amoureux...


10 mai 2026

L'Ombre de la Mort à Sainte Marie

Dans la nuit silencieuse de Nice, l'hôpital Sainte-Marie était plongé dans un calme inquiétant. L'inspecteur Pierrick Mandal, accompagné de sa fidèle collaboratrice Madison Verrand, se frayait un chemin à travers les couloirs déserts. Leurs pas résonnaient comme un écho sinistre dans ce lieu dédié à la guérison du psychisme des dépressions ou de certaines folies.


Pierrick était un homme grand, au regard perçant, avec une stature athlétique qui imposait le respect. Ses cheveux bruns encadraient un visage sérieux, mais ses yeux bleus reflétaient une intelligence aiguisée. À ses côtés marchait Madison, une blonde aux yeux verts, dont la volonté farouche de trouver les méchants, dissimulait un passé douloureux.


Depuis des années, ils formaient un duo redoutable, résolvant les affaires les plus complexes. Parmi elles, l'affaire du Fantôme rouge restait gravée dans leur mémoire comme une épreuve difficile sur laquelle ils avaient triomphé.


Ce soir-là, l'hôpital Sainte-Marie était le théâtre d'une série de décès mystérieux. Les victimes succombaient les unes après les autres, sans explication apparente. Pierrick et Madison étaient appelés pour enquêter sur ces morts suspectes.


Ils se retrouvèrent bientôt confrontés à une galerie de personnages inquiétants. Le chirurgien Paul Cartier, réputé pour ses mains habiles et sa froideur apparente, semblait dissimuler quelque chose derrière son masque chirurgical. Les infirmières Coralie Marquand et Julie Charrier semblaient nerveuses, échangeant des regards furtifs à chaque passage des inspecteurs.


La directrice de l'hôpital, Séverine Jumot, une chirurgienne en chef respectée, accueillit Pierrick et Madison avec une politesse glaciale. Derrière son attitude professionnelle se cachait peut-être un secret troublant.


Dans les couloirs, les assistants au bloc, Peggy Marvelle et Dominique Marchal, semblaient éviter le regard des inspecteurs, comme s'ils craignaient d'être découverts.


Parmi les patients, il y avait Eddy Bourgeat, un homme au visage pâle et aux yeux hantés par la maladie. Philippe Lotois, quant à lui, semblait perdu dans ses pensées, comme s'il portait un fardeau invisible sur ses épaules. Mireille Michelet, une femme d'âge moyen, affichait un sourire courageux malgré la douleur qui se lisait dans ses yeux.


Pierrick et Madison explorèrent l'hôpital, scrutant chaque recoin à la recherche d'indices. Les chambres normales et celles réservées aux malades connus semblaient renfermer des secrets obscurs.


Alors que l'enquête avançait, Pierrick sentait le poids de ses sentiments pour Madison devenir de plus en plus lourd. Malgré sa force d'esprit, il se sentait vulnérable en sa présence, incapable de dissimuler ses émotions.


Madison, de son côté, faisait preuve d'une résilience impressionnante. Malgré les cicatrices de son passé, elle affrontait chaque défi avec un courage qui forçait le respect.


Au fil de leurs investigations, Pierrick et Madison découvrirent un lien troublant entre les victimes et le chirurgien Paul Cartier. Les patients décédés avaient tous été opérés par ses mains expertes, mais aucun n'avait survécu.


Alors que la tension montait, Pierrick et Madison se retrouvèrent pris au piège d'un jeu mortel. Chaque pas les rapprochait un peu plus de la vérité, mais aussi du danger.


Finalement, après de nombreux rebondissements et fausses pistes, Pierrick et Madison mirent au jour le coupable. La mère d'un patient, désespérée par l'échec de l'opération de son fils, avait orchestré les décès pour se venger du chirurgien Paul Cartier.

Dans un ultime affrontement, Pierrick et Madison parvinrent à arrêter la femme avant qu'elle ne commette un nouveau meurtre. Mais alors que les sirènes de la police retentissaient dans la nuit, Pierrick réalisa que le plus grand défi auquel il devait faire face n'était pas de résoudre les crimes, mais de conquérir le cœur de Madison une fois pour toutes.


La mère du patient, dont l'enfant avait succombé suite à une opération infructueuse réalisée par le chirurgien Paul Cartier, avait développé une rancœur profonde envers le personnel médical de l'hôpital Sainte-Marie et surtout de Paul Cartier qui n'avait pas sauvé son fils. Dans un acte de vengeance calculé et méthodique, elle avait mis en place un plan diabolique pour éliminer ceux qu'elle jugeait responsables de la mort de son fils.


Tout d'abord, elle avait infiltré l'hôpital en se faisant passer pour une bénévole, bénéficiant ainsi d'un accès privilégié aux différentes unités de soins. Grâce à sa connaissance des procédures médicales et à sa capacité à se fondre dans le décor, elle avait pu agir en toute discrétion, sans attirer l'attention sur ses actions.


Utilisant ses compétences en manipulation, elle avait réussi à convaincre les infirmières Coralie Marquand et Julie Charrier de l'aider dans son plan macabre. Toutes deux avaient succombé au charme fou du chirurgien qui les avaient évincées après être tombé amoureux de la directrice, Séverine Jumot et ils vivaient depuis une belle histoire d'amour.

Sous prétexte d'apporter du réconfort aux patients, elle avait glissé des substances toxiques dans leur alimentation ou leurs perfusions, provoquant ainsi leur mort sans éveiller les soupçons.


Les victimes, déjà affaiblies par leurs maladies, n'avaient pas été en mesure de résister aux effets des substances ingérées, et leurs décès étaient rapidement attribués à des complications médicales. Pendant ce temps, la mère du patient maintenait son masque de compassion, dissimulant habilement sa véritable intention derrière une façade de sympathie.


Pour couvrir ses traces, elle avait veillé à ce que chaque décès paraisse naturel, évitant ainsi tout soupçon sur son implication. C'était seulement lorsque Pierrick et Madison avaient commencé à relier les points entre les différents incidents et à suspecter une manipulation délibérée que son masque avait commencé à se fissurer, l'obligeant à intensifier ses actions pour protéger son secret.


La mère du patient, désespérée et animée par une vengeance aveugle envers le chirurgien Paul Cartier, avait conçu un plan machiavélique pour exécuter sa vengeance. Profitant de son accès à l'hôpital en tant que parent d'un patient, puis ensuite de son bénévolat, elle avait discrètement introduit des substances toxiques dans les perfusions des malades, provoquant ainsi leur décès.


Elle avait minutieusement planifié chaque détail pour éviter tout soupçon, prenant soin d'agir lors des moments où les visites étaient limitées et les couloirs peu fréquentés. De plus, elle avait ciblé des patients déjà affaiblis par leur état de santé, facilitant ainsi le camouflage de ses actes.


Coralie Marquand et Julie Charrier, les infirmières impliquées dans le complot, avaient été manipulées par la mère du patient. Cette dernière avait exploité leurs faiblesses personnelles et leur vulnérabilité pour les convaincre de coopérer  à atteindre son objectif. Quoi qu'il en soit, elles avaient joué un rôle crucial dans l'exécution des meurtres en facilitant l'accès aux patients et en détournant l'attention des autres membres du personnel hospitalier.


Après la découverte de leur implication dans les crimes, Coralie Marquand et Julie Charrier furent arrêtées et traduites en justice. Leur acte de trahison avait non seulement coûté la vie à plusieurs patients innocents, mais avait également terni la réputation de l'hôpital Sainte-Marie.

L'affaire fit grand bruit quand le quotidien de Nice -Matin, le journal de la région.


Lors du procès, leur implication fut exposée au grand jour, et elles furent condamnées à de lourdes peines de prison pour complicité dans les meurtres. Leur chute fut aussi rapide que leur ascension dans l'escalade du crime orchestré par la mère vengeresse. Une fois derrière les barreaux, elles durent faire face aux conséquences dévastatrices de leurs actes, regrettant amèrement d'avoir succombé aux machinations d'une mère désespérée, mais surtout de leur vengeance pour avoir été rejetées par Paul.


Confrontée à la perspective inévitable de devoir rendre des comptes à la justice pour ses crimes impardonnables, la mère de l'enfant gravement malade se retrouva acculée dans un coin sombre de sa conscience. Le poids de sa culpabilité insoutenable devenait trop lourd à porter. Incapable de supporter le regard accusateur de la société et le fardeau de ses propres actes, elle prit une décision tragique.


Dans les semaines qui suivirent son arrestation, la mère de l'enfant malade, submergée par le poids insupportable de sa conscience et des conséquences de ses actions, se retrouva face à un choix déchirant. Confrontée à l'impitoyable réalité de la justice qui l'attendait, elle décida de mettre fin à sa propre vie plutôt que d'affronter la honte et la punition.

Dans sa cellule de prison, entourée par les murs froids et les ombres oppressantes, sans espoir de rédemption ni de pardon, elle trouva un dernier refuge dans la tranquillité éternelle du néant.

Les gardiens le trouvèrent un matin, froide et figée pour l'éternité. Comment avait elle fait ?

Nice-Matin n'en parla jamais.


Alors que la nouvelle de son suicide arriva au poste de la PJ, elle laissait derrière elle un lourd héritage de douleur et de destruction. Son geste désespéré confirmait la profondeur de sa détresse et la complexité de ses motivations, laissant les protagonistes de cette tragédie méditer sur les limites de la justice et de la rédemption.


Malgré la résolution de l'affaire et l'arrestation des complices, une aura de tristesse et de désolation imprégna l'hôpital Sainte-Marie. Les cicatrices laissées par les actes impensables de la mère endeuillée ne pourraient être effacées facilement. La communauté médicale et les familles des victimes devraient trouver le courage de guérir et de reconstruire après cette période sombre de leur histoire.


Après avoir résolu l'affaire qui avait secoué l'hôpital Sainte-Marie, Pierrick et Madison décidèrent de prendre quelques jours de repos bien mérités. Ils se retrouvèrent dans le petit village pittoresque perché sur les hauteurs de Nice, connu lors de l'affaire des meurtres à Nice, loin du tumulte de la ville, dans un charmant restaurant hôtel qui offrait une vue imprenable sur la vallée.


L'atmosphère paisible du village et la beauté des paysages offraient un cadre idéal pour une pause bienvenue. Pierrick avait longtemps envisagé ce moment comme une opportunité de révéler ses sentiments à Madison, mais il se sentait submergé par l'incertitude.


Alors qu'ils s'attablaient à une table sur la terrasse ensoleillée du restaurant, Pierrick se surprit à contempler Madison avec une tendresse nouvelle. Son sourire lumineux et son regard profond lui rappelaient pourquoi il avait tant de mal à garder ses sentiments pour lui.


Pendant le dîner, Pierrick cherchait les mots justes pour exprimer ce qu'il ressentait. Il savait que ce qu'ils partageaient dépassait de loin le cadre professionnel. Leur partenariat avait évolué au fil des années pour devenir une connexion profonde et sincère, mais Pierrick craignait que Madison ne perçoive pas leurs sentiments partagés de la même manière.


Alors qu'ils partageaient des anecdotes et des rires, Pierrick sentit le moment opportun approcher. Sous le ciel étoilé de la Côte d'Azur, avec la douce brise estivale caressant leurs visages, il prit une profonde inspiration et plongea dans l'inconnu.


"Madison," commença-t-il, sa voix empreinte d'émotion contenue, "il y a quelque chose que je dois te dire. Ce que nous avons ensemble, ce n'est pas juste une aventure banale pour moi. 

C'est bien plus que ça."


Madison le regarda, ses yeux verts reflétant une lueur d'anticipation mêlée à une certaine appréhension. Elle semblait sur le point de répondre quand Pierrick poursuivit, ne voulant pas laisser passer cette opportunité cruciale.


"Je sais que nous avons traversé tant d'épreuves ensemble, et à chaque fois, tu as été là, à mes côtés. Tu es bien plus qu'une collaboratrice, Madison. Tu es la personne qui illumine ma vie, qui me donne la force de continuer même dans les moments les plus sombres. Je t'aime, Madison, de tout mon cœur."


Un silence tendu s'installa entre eux, brisé seulement par le murmure apaisant de la nuit. Puis, lentement, un sourire radieux éclaira le visage de Madison, et elle prit la main de Pierrick dans la sienne.


"Pierrick," dit-elle doucement, ses yeux brillants d'émotion, "je ressens la même chose. Ce que nous avons, c'est spécial, c'est unique. Je t'aime aussi, d'une manière que je n'aurais jamais cru possible."


Le soulagement envahit Pierrick alors qu'ils s'étreignaient sous les étoiles, leur amour enfin révélé et célébré dans la quiétude de ce petit coin de paradis. Ils savaient que leur aventure ne faisait que commencer, mais ils étaient prêts à affronter l'avenir main dans la main, plus forts ensemble que jamais.


Mais désormais, qu'en serait-il de leur collaboration lors des enquêtes ??

Fonds de décor pris ici

09 mai 2026

Enquête à l'institut de Rivaille.

Dans la petite ville tranquille de Rivaille, 

une série d'événements mystérieux sèment la peur parmi les habitants.

 Personne ne sait qui était responsable de ces crimes, pour le moment

 et tous vivent dans la crainte constante de devenir la prochaine victime. 

Les victimes semblaient subir des tortures de toutes sortes avant de disparaître sans laisser de trace. 


La terreur était telle que personne n'osait parler, car celui qui 

savait quelque chose risquait de devenir la cible suivante. 

Les habitants gardaient le silence, préférant taire leurs soupçons 

plutôt que d'attirer l'attention du coupable. 

 Dans ce climat d'attente angoissante, l ’enquêteur nommé

 Pierrick Mandal commença à rassembler les indices dispersés. 

Son visage grave ne laissait rien transparaître, mais au fond de lui, 

il était plein de doutes et de questions. 

Il savait que le temps pressait, que chaque seconde comptait

 pour arrêter le coupable avant qu'il ne frappe à nouveau. 

Pierrick interrogea plusieurs témoins, mais chacun se murait dans le silence, 

comme si la peur avait gelé leurs lèvres. Cependant, un soir, au cours de son enquête,

 il rencontra une femme courageuse du nom de Sibella. 

Son sourire radieux dissimulait à peine les marques de souffrance qu'elle avait endurées. 

Elle avait été la seule à échapper à son agresseur, mais le prix qu'elle avait payé était lourd.

 Sibella confia à l'inspecteur ce qu'elle avait subi et lui révélant un détail crucial : 

le nom du lieu où le tueur avait son repaire, une île mystérieuse au large de la côte.  

Elle l ’avait signalé déjà mais il semblait que personne n’en avait tenu compte.

Il comprit que c'était sa seule chance de mettre fin à cette série de crimes, et il ne pouvait plus attendre. 

Sans perdre un instant, Pierrick Mandal rassembla 

une équipe d'intervention et ils partirent pour l ' île en question. 

La mer agitée rendit la traversée périlleuse, mais ils ne se laissèrent pas décourager. 

ils découvrirent une scène d'horreur encore pire que ce qu'ils avaient pu présumer. 

Le coupable, un individu diabolique du nom d'Ivan, 

avait établi sa résidence dans un ancien asile abandonné sur l ' île. 

Les murs étaient maculés de sang, et des instruments 

de torture étaient dispersés un peu partout. 

Ivan était un homme cruel, qui éprouvait 

un plaisir sadique à faire souffrir ses victimes avant de les faire disparaître.

Pierrick qui regrettait que Madison ne soit pas là, et son équipe fouillèrent 

chaque recoin de l'asile, jusqu'à ce qu’ils découvrent 

une pièce secrète cachée derrière une porte dérobée. 

À l'intérieur, ils trouvèrent les preuves nécessaires pour mettre fin aux crimes d'Ivan,

 ainsi que des enregistrements des souffrances subies. 

Après une lutte acharnée, Mandal parvint à arrêter Ivan et à le remettre aux autorités.

La ville de Rivaille pourrait enfin revivre paisiblement. 

Pendant que Rivaille savourait un court répit, ignorant les nouvelles intrigues qui se préparaient, Pierrick Mandal, l'enquêteur, sentait que quelque chose n'était pas tout à fait résolu. 

Malgré l'arrestation d'Ivan, il avait une intuition persistante, 

comme si un autre danger planait au-dessus de la ville. 

Et puis cela avait été trop facile cette arrestation.

Il commença à fouiller les dossiers de l'asile abandonné où Ivan avait établi son repaire. 

Parmi les documents poussiéreux, il découvrit une référence à un certain "Institut d'Illumination",

 une organisation secrète dont le but était de semer le chaos et la terreur. 

Des rapports indiquaient que l'Institut projetait une série d'attaques sur Rivaille pour provoquer la panique et affaiblir les fondations de la ville. La prédiction de Pierrick était avérée : 

le pire était à venir. Il savait qu'il devait agir rapidement pour protéger les habitants de Rivaille. 

Il rassembla son équipe d'intervention et se lança à nouveau dans une course contre la montre pour déjouer les plans machiavéliques de l'Institut d'Illumination. 

Chaque indice trouvé sur l'île abandonnée le conduisait à un autre lieu sinistre. 

Des entrepôts isolés aux souterrains obscurs.

Mandal et son équipe suivirent la trace de l'organisation criminelle, 

faisant face à des pièges mortels et à des combats acharnés. 

Dans leur quête pour arrêter l'Institut d'Illumination, 

Pierrick rencontra une informaticienne talentueuse. 

Avec son aide, ils réussirent à pirater les systèmes informatiques de l'organisation, 

révélant ainsi leur plan ultime. 

L'Institut prévoyait de libérer un gaz toxique dans le cœur même de la ville,

 causant une catastrophe sans précédent. Le temps était compté.

 L’inspecteur et son équipe se rendirent dans le bâtiment 

où l'Institut d'Illumination préparait son attaque finale. 

Un affrontement violent éclata mais son équipe réussit à sécuriser le gaz toxique. 

La ville de Rivaille était sauvée une fois de plus, grâce au courage 

et à la persévérance de Pierrick et de son équipe. 

La nouvelle se répandit rapidement dans la ville, et les habitants furent à la fois soulagés et reconnaissants envers leur protecteur. 

L'inspecteur, fatigué mais satisfait, contempla le coucher de soleil sur Rivaille.

 Il passa un coup de fil à Madison. Elle allait bien.

Il avait hâte qu'elle reprenne le travail, sans elle c'était toujours moins facile.

Il savait que la lutte contre le crime ne cesserait jamais, 

mais il était fier d'avoir apporté un peu de paix à cette communauté. 

Et ainsi, Rivaille se relève une fois de plus, plus forte que jamais. 

La ville avait appris qu'elle pouvait vaincre les pièges.

 Après avoir vaincu l'Institut d'Illumination, 

Pierrick Mandal devint une véritable légende dans la ville de Rivaille.

 Les habitants lui témoignèrent une reconnaissance infinie, 

car il n'avait pas seulement résolu les mystères qui planaient sur la ville, 

mais il avait également rétabli un sentiment de sécurité et de confiance.

 La tranquillité revint progressivement à Rivaille. Les rues animées de monde 

montraient à nouveau des sourires et de rires sur les visages. 

Les habitants reprenaient leurs activités quotidiennes, conscients

 du prix qu'ils avaient payé pour retrouver cette sérénité. 

Pierrick, quant à lui, continua son travail d'enquêteur. 

Il se promettait de rester vigilant, de ne jamais baisser la garde

 face à l'obscurité qui pouvait rôder dans les reculs les plus sombres de la société. 

Au fil des années, L'inspecteur avait résolu de nombreuses 

complexités d'affaires et sa renommée était grandiose. 

Il était devenu un symbole d'espoir, un protecteur des innocents. 

Mais malgré ses succès, il pensait toujours à l'Institut d'Illumination. 

Il se demandait si cette organisation criminelle était réellement éradiquée, 

ou si d'autres membres se cachaient dans l'ombre, 

attendant patiemment leur moment pour frapper à nouveau. 

Pierrick décida de consacrer tous ses efforts à traquer les membres restants de l'Institut. 

Il ne voulait pas laisser la moindre chance à ces criminels de semer à nouveau la terreur. 

Il fouilla les moindres recoins, rassembla des preuves, et petit à petit, 

les pièces du puzzle commencèrent à s'assembler. 

Un soir, alors qu'il travaillait tard dans son bureau, il reçut un appel anonyme. 

Une voix froide et sinistre lui murmura : 

"Tu as été capable de casser nos plans une fois, mais nous

 n'abandonnerons pas aussi facilement. Ta défaite est imminente." 

Le cœur de Mandal se serra. Il savait qu'il avait suscité l'attention des membres

 de l'Institut, mais il ne s'attendait pas à une confrontation aussi directe. 

Cependant, au lieu de céder à la peur, il sentit une colère monter en lui.

 Il était prêt à affronter le danger une fois de plus.

 Il travailla sans relâche, suivant les indices laissés par l'appel anonyme. 

Il remerciait intérieurement les nouvelles techniques !

Il se rendit compte que les membres restants de l'Institut se cachaient

 dans une île reculée, connue sous le nom de L'Île de l'Infini. 

C'était là-bas qu'ils planifiaient leur vengeance. 

Sans perdre de temps, il organisa une opération d'infiltration pour mettre un terme définitif aux activités de l'Institut. Il s'embarqua encore une fois avec son équipe sur un navire en direction de l'île.

L'angoisse montait au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient...

Finalement, ils atteignirent l'Île de l'Infini.

 L'atmosphère qui y régnait était lourde de mystère et de malveillance.

 L'île était enveloppée d'une brume épaisse, dissimulant 

les reculs sombres où les membres de l'Institut se cachaient.

Il se dirigea avec son équipe dans un dédale de tunnels souterrains, 

guidé par son instinct d'enquêteur hors pair. 

Les pièges mortels semblaient se multiplier à chaque tournant, mais ils les évitaient habilement. 

Chaque obstacle ne faisait que fortifier leur détermination 

à éliminer définitivement l'Institut d'Illumination.

Au cœur de l'île, Mandal et son équipe découvrirent une salle de réunion secrète, où les membres de l'Institut se rassemblaient pour planifier leurs sinistres crimes. 

La tension était palpable alors qu'ils pénétraient silencieusement dans la pièce, 

prêts à affronter leurs ennemis.

Un combat intense s'ensuivit. Les balles sifflaient, les lumières s'éteignaient, 

et les compétences de chaque membre de l'équipe étaient mises à l'épreuve. 

Ils affrontèrent les membres de l'Institut un par un, ne cédant pas un pouce de terrain.

Finalement, l'inspecteur se retrouva face à face avec le chef de l'Institut d'Illumination, 

un individu sans pitié qui était le cerveau derrière toute la machination. 

Une lutte s'engagea entre les deux hommes.

Le combat atteignit son apogée lorsque Pierrick réussit 

à surprendre le chef de l'Institut et lui prendre de son arme. 

Les yeux remplis de colère, il proclama : 

"C'est terminé pour toi. "

Les membres restants de l'Institut furent rapidement 

maîtrisés par l’équipe et remis aux autorités compétentes. 

La menace de l'Institut d'Illumination était enfin éradiquée, et Rivaille pouvait enfin respirer librement.

De retour à la ville, il fut accueilli en héros. Les habitants le célébrèrent comme le sauveur de Rivaille, comme celui qui encore une fois de plus avait déjoué les plans machiavéliques de l'Institut d'Illumination.

Il continuerait à servir la ville en tant qu'enquêteur principal, 

Madison resterait son adjointe dès qu'elle reviendrait.

Rivaille, cependant, avait appris une leçon précieuse grâce aux épreuves qu'elle avait traversées. 

Les habitants étaient plus unis que jamais, conscients du pouvoir

 qu'ils avaient lorsqu'ils se levaient ensemble contre l'obscurité. 

Et ainsi, l'histoire de Rivaille est devenue une légende,

 une histoire de courage, de persévérance et de victoire sur l'adversité. 

La ville prospéra dans la paix retrouvée, mais elle n'oublia 

jamais les sacrifices consentis pour atteindre cette tranquillité. 

Sur le quai de la gare, Pierrick attendait un train…

Pas n'importe quel train..

Celui d'où Madison dans quelques instant descendrait.

Le temps avait semblé long sans elle.

A mesure que le train avançait le cœur de Pierrick battait plus fort……

Madison comptait tant pour lui...